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Testé pour vous: le Pacifique un 24 novembre

Cette fois, c’est au tour de Deborah de mettre sa résistance physique à rude épreuve! Température de l’air:  12° C. Vent d’0uest: environ 20 Km/H et voici ce qu’on nous indique quant à sa force sur le site de Windfinder: les poussières s’envolent, les petites branches plient. Etat de la mer: petites vagues, de nombreux moutons. Température de l’eau: 16,2 °C. L’une des plus belles plages de San Diego est celle de Coronado Island, dominée par l’Hôtel du même nom, construit en 1888, légendaire sur la côte Ouest. Bravo Deb!!

It was time for Deborah to get her physical resistance being put to the test. Air temperature: 53° F. West wind: at a speed of about 12 miles and here is what you can read on the Windfinder Website: dust flies around and little branches are agitated. As for the Ocean: little waves. Water temperature: 60° F. Coronado Island has one of the most beautiful beaches of San Diego and is home of the Hotel del Coronado, built in 1888, a legend on the West Coast. Way to go Deb!

Testé pour vous: le Mexique (ouais… juste Tijuana!)

« N’y allez pas », nous a-t-on dit à plusieurs reprises. Ou seulement de jour. Et ne sortez pas des « artères » touristiques. Tijuana est située à 30 kilomètres de San Diego. C’est là que les Américains se rendent en masse le week-end pour se saouler presque gratuitement, 1$ la bière, 4$ le cocktail. Mais l’endroit n’est pas seulement associé aux festivités. En ce moment, Tijuana rime avec fusillades, cartels de drogue, et règlements de comptes. Mais nous avons tout de même posé un pied timide de l’autre côté de la frontière. Un mardi en pleine journée: c’est une ville fantôme, hantée par les vendeurs de gadgets « symboles » du Mexique. Un peu glauque. Toute la ville semble n’attendre qu’une seule chose: le week-end.

« Don’t go there », have we been told several times. Or only by day. Et don’t go out of the touristic zone. Tijuana is located 20 miles away from San Diego. It’s the place where the Americans go in big crowds to get drunk almost for free, 1$ the beer, 4$ the cocktail. But the city isn’t only associated with festivities. Right now, Tijuana rhymes with shootings, drug cartels and settlings of scores. But still, we set a shy foot on the other side of the border. Tuesday, in the middle of the day: it’s a ghost city, haunted by sellers of  Mexican « symbols ». Kind of shabby. The whole city seems to wait for only one thing: the week-end. Watch the video above for a taste of Tijuana.

Testé pour vous: le brunch à l’américaine

Le brunch en Amérique, c’est une institution. Déjà que les petits déj’ tiennent plutôt bien au ventre, commencez de jeûner trois jours avant…

Il paraît que le Westgate Hotel a établi sa tradition il y a plus de 40 ans. Allez-y en voiture, pour avoir le plaisir de la laisser entre les  mains du valet pendant que vous brunchez. Prenez le grand escalier qui vous amène directement au milieu des tables couvertes de toutes sortes de plats et ouvrez grand vos yeux!

La salle à manger est décorée dans un style vieille France à l’américaine. Tapisserie au mur, grands bouquets de fleurs, fauteuils en bois et tissu. Une fois assis, on vous sert jus d’orange, thé ou café, mais surtout du champagne. Ensuite, à vous de jouer. Dans les spécialités: caviar, écrevisses, saumon, huîtres, choix de sushis. Pour les plats chauds: filet mignon de porc, rôti d’agneau, roastbeef, espadon, mais le plus cool, ce sont les omelettes qu’on prépare devant vous selon vos souhaits, tout comme les crêpes. Sans oublier la table des desserts et la fontaine de chocolat…

Quand vous revenez à votre place, on vous a déjà resservi du champagne et le pianiste est en train de jouer. Les clients sont relativement jeunes, presque tous en couple. Entre les bouchées, des confidences, puis tout le monde se croise, assiette en main. Une bruyante fête d’anniversaire entre copines, ponctuée par le Happy Birthday joué au piano. Une sortie mère-fille qui discutent en allemand. Un couple âgé très élégant, qui semble habitué des lieux et des serveurs depuis longtemps. Et une réception de mariage qui se déroule dans la salle à côté. Le tout pour 42$ et une parfaite occupation pour ce dimanche pluvieux.

Brunch in America is an institution. The breakfast are already hearty, so start going without food three days before…

The Westgate Hotel established its tradition more than 40 years ago. Go there by car just to have the pleasure of letting the valet taking care of it while you brunch. Go up the big staircase that brings you right in the middle of the tables covered with all sorts of food and keep your eyes wide open.

The dining room is decorated in an American vieille France kind of style. Tapestry on the walls, big bouquets, wood and fabric armchairs. Once you are seated, you’ll get orange juice, tea or coffee, but also Champagne. Then it’s up to you. Among the specialties: caviar, crayfish, salmon, oysters, sushis. For the hot plates: Pork filet mignon, lamb, roastbeef, swordfish, but the coolest thing are the omelettes that are prepared in front of you and as you wish, as well as the crepes. And not forgetting about the desserts and the chocolate fountain…

When you come back to your chair, champagne has already been poured into your glass and the pianist is playing. The clients are relatively young, almost all couples. In between mouthfull, confessions, then everyone walks by each other with a plate in hand. A noisy birthday party between girlfriends and the piano playing the birthday song. A German mother and daughter brunch. An old couple very elegant who seems to be familiar with the place and the waiters. And a wedding reception that is taking place in the next room. All of that for 42$ and a perfect occupation for a rainy Sunday.


Le post qui vous met l’eau à la bouche

Sushi New Bern

Oh, comme il aurait été facile de vous parler de la malbouffe américaine. Toute cette friture inutile. Ces excès de sucre ou de sel. Ces goûts artificiels. Les couleurs qui vous piquent les yeux… Nous avons relevé le défi et décidé de parler des bonnes surprises alimentaires rencontrées ici. Et pourtant, nous avons parfois été à deux doigts de toucher le fond. Bon, soyons honnêtes, tous les plaisirs culinaires rencontrés étaient indiens, japonais, thaïlandais, italiens, marocains… Bref, demandez à n’importe quel non-Américain de vous préparer quelque chose à manger et vos papilles gustatives vous seront reconnaissantes devant l’éternel. A noter que l’offre de ce côté est tout de même considérablement plus riche en Californie que dans le Midwest. Non, exceptions mises à part, les Américains ne savent pas cuisiner. Ils manquent cruellement de variété, de légèreté et de légumes. Mais oui, ils hébergent chez eux une variété infinie de cuisines dites «exotiques» pour vous sauver la mise. On vous laisse avec quelques images, on va bruncher!

PS: Ah, toutes ces petites hontes qu’on s’est payées en photographiant nos assiettes.

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En cliquant ici, quelques images de La Jolla, en route pour San Diego.

En parlant de San Diego. Nous vivons ici notre « last but not least » semaine américaine. Pour ces derniers moments du blog, nous débutons dès lundi une série de « Testé pour vous ».

It would have been so easy to talk about American junkfood. All these useless fried things. So much excess in sugar or salt. Artificial flavours. Colors that burn your eyes… We accepted the challenge, and decided to talk about the good food surprises we had here. Yet, we’ve been within an inch of touching the ground. Ok, let’s be honest, all the culinary pleasures we encountered were Indian, Thai, Italian, Moroccan… In short, just ask any non-american to cook something for you and your taste buds will be grateful forever. Notice that the offer is way much higher in California than in the Midwest. No, with some exceptions, the American cannot cook. The have a cruel lack of diversity, lightness, and vegetables. But yes, they put up a huge variety of what you might call « exotic » cookings to save your day. We leave you with some pictures and go for a brunch!

PS: Oh  God, how ashamed were we of taking pictures of our plates!

Click here, some pictures of La Jolla, on the road to San Diego.

Speaking about San Diego. We are living our « last but not least » American week. For the ultimate moments of this blog, we start on Monday a series of « Tested for you ». Don’t miss it.

La Vie en Rose… Fluo!

Journée à Venice Beach. Palmiers, océan, sable… Pour les ingrédients, vous l’aurez compris, on prend les mêmes et on recommence. La composante humaine, par contre, varie quelque peu. Disons qu’elle est « plus »: excentrique, insolite, étrangement absurde. Quand elle ne flâne pas à pieds (nus) sur la promenade, la population locale se déplace constamment sur roulettes: vélos au design étudié, skate, rollers. Et un élément frappe: ici, le temps semble s’être arrêté en 1994. T-Shirts aux motifs désormais interdits chez nous, cheveux décolorés, skateboards. Et surtout, des couleurs fluo. Partout et tout le temps. A relever encore: la bande-originale de la promenade qui varie à chaque échoppe et qui sans cesse a poussé Aline à répéter « Ouais, ils ont définitivement un problème avec la musique ici. » Pour vous donner une idée, ça va du générique de Miami Vice à «This is the rythm of the Night», en passant par « What is Love? »

Parmi les spécimens croisés et non photographiés: un joueur de didjeridou sur planche à roulettes, un cycliste en doudoune blanche avec un système stéréo intégré dans son vélo, un tatoueur bulgare bradant ses oeuvre à 5$ en fin de journée et les très nombreux rabatteurs vendant des certificats médicaux vous donnant accès au cannabis. Pour le reste, images!

Et demain, ne manquez pas une rencontre avec «Dirty Shoes»

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La Vie en Rose… Fluorescent!

A day in Venice Beach. Palm trees, ocean, beach… Same old ingredients! The human touch, though, changes a little bit. Let’s say, everything here seems to be « more« : excentric, insolite, strangely absurd. When it’s not strolling (barefeet) on the promenade, the local population is constantly moving on wheels: designer’s bikes, skateboards, rollers…But the one thing that hits you the most here: Time seems to get stuck in 1994. T-Shirts with motives that you could’nt think possible in Europe nowadays, bleeched hair, skateboards. And, moreover, fluorescent colours. Always, all the time. Notice another thing: the original soundtrack of the promenade that changes from shop to shop (but never improves) and makes Aline constantly repeat: « Yep, they definitly have a music problem here!«  To give you an idea: it goes from « the Miami Vice » credit song to « This is a rythm of the Night« , and of course « What is Love? »

Among the speciemen not pictured: a didjeridou player on a skateboard, a biker wearing a white ski jacket with an integrated stereo system on his bike, a bulgar tattoo artist who sells off cheaply his work at 5$ at the end of the day, and the numerous beaters selling medical certificates, that give you legally access to cannabis. For the rest, here are the pictures! And tomorrow, don’t miss a meeting with «Dirty Shoes»!

Los Angeles

Et donc nous voilà à Los Angeles. L’une retrouve ses repères dans cette ville qu’elle connaît bien, l’autre ne sait pas trop où donner de la tête et n’en revient pas d’être en train de conduire, là, maintenant, dans « L.A. ». Ce qui est agréable dans le tourisme du mois de novembre, c’est que l’on croise surtout des gens du coin. Balade sur le « Santa Monica Pier ». On pourrait le surnommer le « ponton de l’exhibition ». Photos, vidéos, interviews, dessins, sculptures… On est définitivement dans la Ville qui montre, se montre, raconte, exhibe. C’est drôle, coloré et pétillant.

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Tout ceci dans une atmosphère très relax, et toujours en musique…

So here we are in Los Angeles. One of us finds her marks in this city she knows well, the other is run off her feet and still doesn’t realize she’s driving right here, right now in « L.A. ». The nice thing with November tourism is that you mostly bump into local people. Walk on the Santa Monica Pier. It could be nicknamed « the exhibition pier ». Pictures, videos, interviews, drawings, sculptures… We are definitly in the city that shows (itself) and tells it all. Its funny, colorful and sparkling! (see slideshow above). All of it in a very relaxed atmosphere, always with music… (see video above).

Veteran’s Day

Soleil, plage, cafés, terrasses, vélo, promenades, samedi à Santa Barbara. STOP! Flânerie interrompue pour faire place à une parade militaire. C’est que le 11 novembre était la journée des vétérans. Un jour férié pour célébrer ceux qui ont servi la nation ou qui sont tombés pour elle. A l’honneur donc: la Deuxième guerre mondiale, la guerre du Vietnam, la Guerre du Golf,  l’Afghanistan, l’Iraq. Tous avaient ressortis non seulement leur uniformes, mais aussi les engins qui ont caractérisé « leur » guerre. L’ambiance qui se dégageait du cortège variait selon les guerres: joviale, avec des militaires distribuant des bonbons et prenant spontanément la pose pour la Deuxième guerre et la Guerre du Golf. Plus grave et plus pompeuse avec une voiture commémorant un jeune soldat mort en 2007. Un haut-parleur chantait à tue-tête « God Bless Americaaaaaaaa ». Enfin, le groupe au look le plus cool, mais le plus sérieux, qui ne s’est autorisé aucun sourire: les vétérans du Vietnam qui marchaient au pas accompagnés de chants de bravoure qui ressemblaient à des cris de guerre. Ils semblaient être là juste entre eux, oubliant le reste de la parade. Quelques rues plus loin, une poignée de vétérans du Peace and Love, chantant « Imagine » de John Lennon.

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Il paraît que les Américains commémorent aussi ce jour en mangeant des raviolis. A la fin de la Première guerre mondiale, le président Wilson avait invité 2000 soldats à la Maison Blanche pour un repas. Il avait aidé le chef cuisinier à préparer des raviolis. Un plat qui était depuis peu dans toutes les cuisines américaines, avec l’apparition des aliments en boîte.

Sun, beach, coffes, terraces, bike, walks, a Saturday in Santa Barbara. STOP! Stroll interrupted to give way to a military parade. November 11th was Veterans Day. A Holiday to celebrate those who served the nation or fell for it. In the place of honour: World War II, Vietnam, the Gulf War, Afghanistan, Iraq. Everybody had brouht their uniforms out, but also the vehicles that caracterized « their » war. The atmosphere was different according to the wars: joyful, with servicemen and women giving candies away and striking a pose spontaneously. More serious and pompous with a car commemorating un young soldier dead in 2007. A speaker singing at the top of his voice: « God bless America ». Anf finally, the group with the coolest look, but also the most serious, without any smiles: the Vietnam veterans marching with bravery songs that sounded almost like war cries. They seemed to be just among themselves, forgetting the rest of the procession. A few blocks away, some Peace and Love Veterans, singing « Imagine » from John Lennon.

(See pictures above)

It seems that the Americans also commemorate this day by eating raviolis. A the end of World War I, President Wilson invited 2000 soldiers for a meal. He helped his chef prepare the raviolis. A dish that had just become a mainstay in the American kitchen, due to commercial cannings.